 Le duc en tenue d'apparat

Ses titres
(à sa mort): "Phelippe, par la grace de Dieu
duc de Bourgoingne, de Lothier, de Brabant et de Lembourg ; conte de Flandre, d'Artois, de
Bourgoigne palatin, de Haynau, de Hollande, de Zeelande et de Namur, marquis du Saint Empire, seigneur de Frise, de Salins
et de Malines".
Son écu
Ecartelé, aux 1 et 4 : d’azur semé de fleurs de lis d’or, à
la bordure componée de gueules et d’argent ; au 2 : parti, en a : bandé d’or et
d’azur à la bordure de gueules, en b : de sable au lion d’or armé et lampassé de
gueules ; au 3 : parti, en c : bandé d’or et d’azur à la bordure de gueules, en
d : d’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur ; à l’écusson d’or au lion
de sable armé et lampassé de gueules brochant sur le tout.
Son cimier
une double fleur de lis carrée d’or, ornée de cinq rubis.
Son mot
"Aultre n'aray" Cette devise a deux explications possibles : elle peut s'appliquer à sa troisième épouse, Isabelle de Portugal, car elle n'est connue qu'a partir de la date de son mariage. Cette hypothèse est confirmée par le "mot" d'Isabelle qui complète celui de son époux : "tant que vivray". Le comportement passé et futur du duc de Bourgogne amène cependant à se poser des questions,
la fidélité conjugale semblant ne jamais avoir compté au nombre de ses vertus. Il est également possible que ce "mot" s'applique à l'ordre de la Toison d'or qu'il fonde au même moment. Pour des raisons politiques, le duc a été amené à refuser l'ordre de la jarretière que lui proposait le duc
de Bedford. Il avait alors invoqué la future création de son ordre.
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