Comme je voulais réaliser des chevaliers conformes à l'armorial, j'ai été amené très vite à convertir mes figurines. Heureusement, la plupart était en plastique, donc
infiniment plus facile à convertir !
LES CHEVAUX
Ceux de la dernière édition me semblaient chargés et assez patauds (normal :
les frères Perry sont partis s'occuper de la gamme "seigneur des anneaux"), du
coup j'ai pas mal allégé la figurine, notamment en enlevant les écus
en relief placés sur le cheval. De la sorte, je pouvais peindre des armoiries
qui s'étendaient sur la totalité du caparaçon, comme sur l'armorial.

Pour les chevaux plus anciens, à part des petites modifications
de posture, j'ai eu moins de travail.
POUR LES CAVALIERS
Sur les plus récents, j'ai fait la même chose : alléger un peu la
figurine, en enlevant par exemple l'espèce de bavoir qui leur entoure le cou.
Mais le travail le plus compliqué se situait au niveau des cimiers surmontant
les casques. Comme je voulais un résultat très ressemblant aux dessins de
l'armorial, il fallait que je bosse. Le principe reste partout le même : je tige avec un morceau de trombone, j'ajoute un morceau de figurine
prélevé ailleurs et je comble les vides avec de la pâte.
Pour
ce cimier, vous pouvez reconnaître les ailes d'un dragon de bretonnien d'une
édition précédente et le cimier d'un chevalier pégase de l'édition présente.
Une autre
brochette de cimiers. Vous pouvez remarquer que figurent deux "dragons
ailés". En effet, plusieurs membres de la même famille (en l'occurrence, la
famille de Luxembourg) ont fait partie de l'ordre illustre. J'ai essayé de
prendre des dragons ou des ailes différentes pour que les cimiers restent malgré
tout dissemblables.
Un peu de colle et de pâte plus
tard ...
On peut
voir que j'ai redressé la tête du cheval pour lui donner un air plus martial.
Un petit
détail : la perle de rocaille "empruntée" dans la chambre de ma fille pour finir
entre les cornes de Jean V de Crequy. Elle figure un "anneau d'or orné d'un
rubis de gueules".
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